Le cinéclub CinéSocio revient ! Dès le 12 novembre à 18 h à La Citadelle… avec la projection du film Moi, Daniel Blake (Ken Loach)

Le Cinéclub CinéSocio revient dès le 12 novembre 2018 sur le site de la Citadelle.

Une fois par mois jusqu’en avril 2019, il vous proposera de découvrir gratuitement des films d’art et d’essai ou plus “grand public”, de différentes origines, abordant des thèmes sociaux (chômage et précarité, immigration clandestine, rapports de genre, justice…). Présentés par un-e enseignant-e-chercheur-e, ils donneront lieu à un débat avec la salle après la projection.

La première séance aura lieu lundi 12 novembre à 18h (lieu à préciser).

Le film projeté sera

Moi, Daniel Blake, de Ken Loach (2016).

Durée : 1h40.

 

Synopsis :

Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, veuf, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Cependant, bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l’obligation d’une recherche d’emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au job center, Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants, qui a été contrainte d’accepter un logement à 450 km de chez elle.

Palme d’Or Festival de Cannes 2016

César du Meilleur film étranger

 

La deuxième séance aura lieu lundi 3 décembre à 18h (lieu à préciser).

Le film projeté sera

It’s a free World !…, de Ken Loach (2008).

Durée : 1h36.

Synopsis :

A Londres, sous le gouvernement de Tony Blair, Angie, trentenaire séduisante et énergique issue de milieu ouvrier, mère célibataire d’un petit garçon, en quête de revenus stables, est injustement licenciée de son poste de recruteuse par l’agence d’intérim pour laquelle elle travaillait depuis plusieurs années pour « mauvaise conduite en public », après qu’elle se soit rebellée contre le harcèlement sexuel  de l’un de ses patrons. Dégoûtée de se faire perpétuellement avoir par les dirigeants d’entreprises de recrutement qui ramassent l’argent qu’elle contribue en grande partie à leur faire gagner, lassée des petits emplois ingrats et mal payés accumulés depuis une dizaine d’années, mais aussi désireuse de prouver à son père, ancien docker syndicaliste, et à son fils, qu’elle est capable de réussir, elle décide de faire équipe avec sa colocataire, Rose, chômeuse, pour ouvrir sa propre agence de travail temporaire, en tablant sur l’importante demande de travail de la part des immigrants originaires notamment d’Europe de l’Est (Pologne, Ukraine…), exploités et misérables. Fondant l’entreprise clandestinement et sans argent, les deux amies se promettent de régulariser leur situation aussitôt leurs premiers bénéfices et clients sérieux acquis. Au départ, Angie ne veut pas exploiter des gens qui lui ressemblent socialement. Mais des clients sans scrupules l’incitent rapidement à leur fournir des travailleurs immigrés sans papiers, en lui faisant miroiter les profits importants à réaliser. Oubliant la morale, différant la rétribution d’ouvriers en situation irrégulière triés chaque matin devant un entrepôt, dénonçant des sans-papiers à la police pour récupérer des logements, Angie et Rose s’enrichissent rapidement. L’ancienne exploitée victime du système est devenue exploiteuse, un rouage du système d’exploitation.

Pour tout renseignement, contactez Isabelle CHARPENTIER, PR Sociologie : isabelle.charpentier@u-picardie.fr

Venez nombreux-ses !!!